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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 00:27

http://fr.web.img3.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/210/355/21035536_20130902125911072.jpg

 

Réalisation : Harald Zwart

Scénario : Jessica Postigo

(d'après le livre de Cassandra Clare)

Musique : Atli Örvarsson

Lumière : Geir Hartly Andreassen

Montage : Joel Negron

Avec Lily Collins, Jamie Campbell Bower, Robert Sheehan, Kevin Zegers, Jonathan Rhys Meyers....

 

 


 

 

New York, de nos jours. Au cours d’une soirée, Clary, 15 ans, est témoin d’un meurtre. Elle est terrifiée lorsque le corps de la victime disparaît mystérieusement devant ses yeux... Elle découvre alors l’existence d’une guerre invisible entre des forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d’Ombres. Le mystérieux Jace est l’un d’entre eux. À ses côtés, Clary va jouer dans cette aventure un rôle qu’elle n’aurait jamais imaginé.

 

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/93/89/08/20482262.jpg

 

Après le succès de Twilight et le ratage des âmes vagabondes, revoici la possible prochaine saga pour midinette. Ne vous faisons pas languir plus longtemps, c'est nul. Comment ça trop directe comme analyse? Il faut que j'étaye ma réflexion? Mortal instruments est un patchwork de tout ce qui pourrait faire plaisir à un public pré-pubère aux notions de bons goûts pas encore bien formé. En effet, on les enjoints à se retrouver dans un personnage parfaitement insipide qui découvre qu'elle a des pouvoirs (oui, c'est mieux que quand on découvre à l'adolescence qu'en fait on est comme tout le monde), personnage qui tombe amoureux d'une sorte de bellâtre à la fois androgyne et à la fois gothique à la coupe de cheveux qui défriserait un chauve. Si c'est ça l'image du beau gosse pour les adolescentes d'aujourd'hui, je retourne me faire l'intégrale de Magnum. Lui au moins, il a la classe.

Scénario hyper-prévisible avec triangle amoureux, loup-garou, vampires et.... merde, encore un trip mormon. Car pas mal de choses sont empruntés à la saga Twilight (envie de faire une re-sucée? vampires... re-sucée.... rho, comment ça facile?), on ne parlera pas de la trame amoureuse, ou le vampire froid et le loup-garou chaud sont remplacés par un chasseur d'ombres froid et un humain qui a sa place comme faire-valoir comique.

Je pourrais encore parler pendant longtemps des absences de quaiités de se métrage, mais retenons surtout des ralenties profondément immonde (rha, la scène du baiser au ralentie avec musique ad hoc et caméra tournant autour des personnages, on se croirais presque pour une pub pour de la téléphonie.

Et on ne parlera pas de la seule bonne idée un peu intéressante, une histoire d'homosexualité qui disparait très vite....

 

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Le Bonus :

 


 
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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 01:20

http://fr.web.img6.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/210/233/21023375_20130730121100934.jpg

 

 

Réalisation : Joseph Gordon-Levitt

Scénario : Joseph Gordon-Levitt

Producteur : Ram Bergman

Musique : Nathan Johnson

Lumière : Thomas Kloss

Montage : Lauren Zuckerman

Avec Joseph Gordon-Levitt, Scarlett Johanson, Julianne Moore, Tony Danza, Glenne Headly....

 

 


 

 

 

Jon Martello est un beau mec que ses amis ont surnommé Don Jon en raison de son talent à séduire une nouvelle fille chaque week-end. Mais pour lui, même les rencontres les plus excitantes ne valent pas les moments solitaires qu’il passe devant son ordinateur à regarder des films pornographiques.
Barbara Sugarman est une jeune femme lumineuse, nourrie aux comédies romantiques hollywoodiennes, bien décidée à trouver son Prince Charmant.
Leur rencontre est un choc, une explosion dans la vie de chacun. Bourrés d’illusions et d’idées reçues sur le sexe opposé, Jon et Barbara vont devoir laisser tomber leurs fantasmes s’ils veulent avoir une chance de vivre enfin une vraie relation… (résumé Allociné... le point de vue de Barbara n'étant pas réellement explicité dans le film et ne va justement faire aucun effort... comment ça caractérisation des personnages faiblardes?)

 

http://fr.web.img2.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/210/264/21026483_20130812163404012.jpg

"C'est pas parce que j'ai été femme de ménage que tu peux me prendre la tête."

 

Le registre du premier film d'un acteur passant derrière la caméra est toujours le plus casse-gueule. En effet, un acteur aura toujours tendance a privilégier le "jeu" sur la forme. Et quid de son image? L'acteur aura tendance à la privilégier sur tout autre considération. Joseph Gordon-Levitt, acteur éminement apprécié par moi-même aura-t-il réussi soit à sortir de l'ornière où la plupart des premiers films d'acteur sont tombés (trop se glorifié ou trop s'enlaidir?) La réponse est... un peu des deux mon Capitaine.

Sur le thème (bateau mais toujours efficace) du héros tombeur qui doit changer pour garder la femme qu'il désire, l'histoire de Don Jon se pose un peu là. Car les poncifs affluent et avec une pseudo histoire sur un accroc du porno, avec une pseudo réflexion sur la place de la femme dans notre société. (Le porno c'est mal surtout celui sur les "tubes" par contre les pornos hippies où on respecte l'image de la femme, là c'est beaucoup mieux.)

Et puis, il y a cet attitude parfaitement tête à claque de notre personnage principal, tout muscle dehors qui se regardent. Joseph Gordon-Levitt, on se le demande, aurait-il un besoin de se montrer, de faire sortir ses muscles dans une sorte de gloire à lui-même qui est assez lourdingue.

Reste quand même deux acteurs qui tirent le haut du pavé. Non, pas Scarlett Johanson dans un rôle de potiche plastiquement parfaite, mais Julianne Moore en quinqua fragile et Tony Danza qu'on avait plus vu depuis un moment dans un rôle de père rustre qui fait plaisir à voir.

 

Et le bonus, rien que pour l'intro... et puis on se bouge, on se bouge, on se bouge :

 


 
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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 09:00

http://www.cineloutres.com/blog/wp-content/uploads/2013/03/monstres-et-cie-affiche.jpg

 

Réalisation : Pete Docter, David Silverman et Lee Unkrich

Scénario : Andrew Stanton et Daniel Gerson

Avec les voix en VO de John Goodman, Billy Crystal, Mary Gibbs, Steve Buscemi, James Coburn....

Producteur : Darla K. Anderson

Musique : Randy Newman

Montage : Robert Grahamjones et Jim Stewart

Origine : USA

Durée : 92 min

 

 


 

Monstropolis est une petite ville peuplée de monstres dont la principale source d'énergie provient des cris des enfants. Monstres & Cie est la plus grande usine de traitement de cris de la ville. Grâce au nombre impressionnant de portes de placards dont dispose l'usine, une équipe de monstres d'élite pénètre dans le monde des humains pour terrifier durant la nuit les enfants et récolter leurs hurlements.
Le Terreur d'élite le plus réputé de Monstres & Cie s'appelle Jacques Sullivent, alias Sulli. C'est un monstre cornu de 2m40 de haut à la fourrure bleu-vert tachetée de violet. Une nuit, alors qu'il se trouve à l'"Etage de la Terreur", il s'aperçoit qu'une porte de placard n'a pas été fermée correctement. Pour vérifier que tout est en place, il l'ouvre, permettant sans le vouloir à Bouh, une petite fille, de pénétrer dans son monde.

 

http://image.toutlecine.com/photos/m/o/n/monstres-et-compagnie-19-g.jpg

 

Devenu au fil du temps un classique Pixar. Que reste-t-il plus de dix ans après? Un excellent film.

Reprenant les thèmes principaux du studio à ses débuts, Monstres et compagnie nous parle encore d'enfance, du rejet de l'autres... bref, de thème classique qu'on trouve partout ailleurs mais ce qui marche ici c'est la Pixar touch'. Ce sens du rythme imparable ou le gag est indissociable de l'histoire et où toute la mécanique scénristique est hyper bien huilé.

Si on rajoute qu'il y eut une avancée technique pour l'époque (oui, les poils de Sulli en 3D qui parviennent à bouger de façon réaliste.

Après, on rgerettera peut-être les textures de Bouh (la petite fille), Pixar avait limité autant que possible les apparitions d'humains dans Toy Story et ce n'était pas sans raison.

Reste tout de même un grand film que l'on prend plaisir à voir et revoir sans modération.

 

http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/00/02/36/12/monstres6.jpg

 

Note du Capitaine : Peu de temps après Monstres et compagnie, une nouvelle aventure de Sulli et Mike/Bob est apparu en vidéo.

 

 


 
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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 10:21

http://fr.web.img1.acsta.net/pictures/210/075/21007584_20130522160201987.jpg

 

Réalisation : Olivier Jean-Marie

Production : Marc du Pontavice (Producteur), Marie-Laurence Turpin (Producteur executif)

Scénario : Olivier Jean-Marie (d'après des personnages créés par Jean-Yves Raimbaud)

Montage : Patrick Ducruet

Compositeur : Vincent Artaud

 


 

Depuis la nuit des temps, deux forces s’affrontent en un combat perpétuel, total et sans pitié. Un combat dont nous ne soupçonnions pas l’existence malgré sa férocité. Ce combat de titans, cette lutte ancestrale, cette bataille qui perdure à travers les âges, ce n’est pas le bien contre le mal, non… C’est celle… d’Oggy contre les cafards!

 

http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/210/121/21012100_20130612165643419.jpg

 

On devrait un jour faire un mémoire sur l'importance de Xylam au sein de la production télévisuel française car avec Oggy et les cafards, Les zinzins de l'espace, les daltons, rantanplan, Ratz, shuriken school... bref, des séries qui peuvent être qualifiés comme des véritables hits des programmes jeunesses.

Ils nous reviennent donc une troisième fois au cinéma avec cet adaptation d'Oggy et les cafards sur grand écran. (les deux précédentes étant Tous à l'ouest avec Lucky Luke et Kaena la Prophétie, une très bonne découverte) alors que vaux la bête?

Sur le modèle d'une anthologie retraçant une bataille à travers les âges (comprendre plusieurs courts-métrages se déroulant à des époques différentes mis bout à bout.), ce nouveau "film" est une bonne surprise. Légèrement plus travaillé que les épisodes de la série et bénéficiant de multiples niveaux de lecture que les enfants ne peuvent comprendre... (euh, les gars, vous croyez réellement que la mort de sherlock holmes dans une chute d'eau, les gosses la connaissent?)

Après reste cette regrettable impression que n'ayant pu étiré son concept sur la durée d'un court métrage on avait juste mis 4 épisodes bout à bout (SPOILERRRRRRRRRRRRR) avec juste une pirouette finale pour raccorder le tout (FIN DU SPOILERRRRRRRRRRRRRRRRR) sinon Olivier Jean-Marie reste excellent dans le domaine des gags visuelles et inventifs, dommage que ça ne passe pas aussi facilement au cinéma.

 

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/120/21012091_20130612165211443.jpg

 

Note du Capitaine : Vous vous souvenez de Tous à l'ouest et de Rantanplan la série? bah Xilam avait fait un mini programme promo pour la chaîne sous la forme d'un rap.... oui, ça choque. Attention aux oreilles :

 


 
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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 09:27

http://www.horreur.net/img/startrek3aff.jpg

 

Réalisation
Leonard Nimoy  
 
Scénario
Gene Roddenberry   Série originale

Harve Bennett   Scénario

Avec

William Shatner ... Kirk

Leonard Nimoy ... Capt. Spock / Elevator Voice (en tant que Frank Force)

DeForest Kelley ... McCoy

James Doohan ... Scotty

Walter Koenig ... Chekov

George Takei ... Sulu

Nichelle Nichols ... Uhura

Robin Curtis ... Saavik

Merritt Butrick ... David

Phil Morris ... Trainee Foster

Scott McGinnis ... Mr. Adventure

Robert Hooks ... Admiral Morrow

Carl Steven ... Spock...Age 9
  Vadia Potenza ... Spock...Age 13

Stephen Manley ... Spock...Age 17
  Joe W. Davis ... Spock...Age 25
  Paul Sorensen ... Captain

Cathie Shirriff ... Valkris

Christopher Lloyd ... Kruge

Stephen Liska ... Torg

John Larroquette ... Maltz
  David Cadiente ... Klingon Sargeant (en tant que Dave Cadiente)
  Bob K. Cummings ... Klingon Gunner #1 (en tant que Bob Cummings)

Branscombe Richmond ... Klingon Gunner #2
  Phillip R. Allen ... Captain Esteban (en tant que Phillip Richard Allen)
  Jeanne Mori ... Helm
  Mario Marcelino ... Communications

Allan Miller ... Alien
  Sharon Thomas Cain ... Waitress (en tant que Sharon Thomas)
  Conroy Gedeon ... Civilian Agent

James Sikking ... Captain Styles (en tant que James B. Sikking)

Miguel Ferrer ... First Officer

Mark Lenard ... Sarek
  Katherine Blum ... Vulcan Child

Judith Anderson ... Vulcan High Priestess (en tant que Dame Judith Anderson)
  Gary Faga ... Prison Guard #1
  Doug Shanklin ... Prison Guard #2 (en tant que Douglas Alan Shanklin)

Grace Lee Whitney ... Woman in Cafeteria

Frank Welker ... Spock Screams (voix)
  Teresa E. Victor ... Enterprise Computer (voix)
  Harve Bennett ... Flight Recorder (voix)
  Judi M. Durand ... Space Dock Controller (voix) (en tant que Judi Durand)
 
  Jessica Biscardi ... Vulcan Maiden (non crédité)
  Steve Blalock ... Trainee Crewmember (non crédité)
  Charles Correll ... Space Dock Worker (non crédité)
  Al Jones ... Klingon Crewman (non crédité)
  Claudia Lowndes ... Officers' Lounge Patron (non crédité)
  Eric Mansker ... Bartender (non crédité)

Danny Nero ... Vulcan Guard (non crédité)
  Dennis Ott ... Klingon (non crédité)
  Nanci Rogers ... Bar Waitress (non crédité)
  Kimberly L. Ryusaki ... Bar Alien (non crédité)
  Rebecca Soladay ... Vulcan Maiden (non crédité)
  Philip Weyland ... Starfleet Officer (non crédité)

 

Production
Harve Bennett .... producteur
Gary Nardino .... producteur executif
Ralph Winter .... producteur associé
 
Musique originale
James Horner  
 
Lumière
Charles Correll  
 
Montage
Robert F. Shugrue  

 

 


 

 

Afin de sauver l'équipage de l'Enterprise, Spock n'a eu d'autre choix que de sacrifier sa propre vie. Le capitaine Kirk est résolu à retrouver par tous les moyens son corps afin de le ramener sur la planète Vulcain : les rituels particuliers de cette civilisation pourraient ramener Spock à la vie...

 

http://image.toutlecine.com/photos/s/t/a/star-trek-iii-a-la-r-ii-84-02-g.jpg

 

Après le choc de la mort de Spock à la fin de l'épisode 2, il a fallut se rendre à l'évidence.... les producteurs ont peut-être fait une connerie, charge à eux alors de trouver une solution à cette épineux casse-tête de faire revenir un mort à la vie. Second volet d'un triptique comportant les épisodes 2, 3 et 4 (les histoires se suivent de manières directes), ce troisième volet (qui fut diffusé en son temps sur TF1.... tout seul, comme ça, il y a 10 ans sans souci de la continuité) n'est présent uniquement pour faire la transition (et rendre à la vie Spock), ce qui en fait peut-être l'épisode le plus bancal. Ce qui est dommage, puisque on notera la présence de Christopher Lloyd (oui, le Doc de "Retour vers le futur") en officier klingon pleins de verve.

La réalisation est signé Spock lui-même, Léonard Nimoy apparaissant effectivement que peu à l'écran, il a pu se permettre ce petit caprice. Le tout autant plutôt fonctionnelle, nous n'avons pas affaire à une réalisation forcément innovante et plus dans un registre télévisuel (c'est dur de passer après Robert Wise et Nicholas Meyer), mais cela peut s'apparenter à un galop d'essai puisque Nimoy reprendra ce poste sur le quatrième opus.

 

http://cdn-premiere.ladmedia.fr/var/premiere/storage/images/cinema/photos-film/photos-acteur/images/star-trek-iii-a-la-recherche-de-spock-star-trek-the-search-for-spock-19845/16452800-1-fre-FR/STAR-TREK-III-A-LA-RECHERCHE-DE-SPOCK-STAR-TREK-THE-SEARCH-FOR-SPOCK-1984_portrait_w858.jpg

 

Note du Capitaine : Les stars américaines sont folles. La preuve, Spock est capable de tout quand on le laisse tout seul prendre un micro.


 
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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 10:30

http://joeltalksmovies.bangordailynews.com/files/2013/01/Struck-by-Lightning.jpg

 

Réalisation
Brian Dannelly  
 
Scénario
Chris Colfer  

Avec 

Rebel Wilson ... Malerie Baggs

Chris Colfer ... Carson Phillips

Allison Janney ... Sheryl Phillips

Scott Bailey ... Officer Murray
  Donna Ann Ward ... Officer #2 (en tant que DonnaAnn Ward)
  Amy Nabors ... Reporter
  Benjamin Byram ... Singer #1
  Jonathan Byram ... Singer #2

Frank Noel ... Pastor
  Luke Lewis ... Youngest Carson
  Jenny Herrick ... First Grade Teacher

Dermot Mulroney ... Neal Phillips

Polly Bergen ... Grandma

Adam Kolkin ... Young Carson

Jay Malone ... Algebra Teacher

Roberto Aguire ... Emilio

Kyle Burch ... Riley
  Mikendra McCoy ... Science Teacher
  Melissa Schwolow ... Jessica McCoy

Angela Kinsey ... Counselor

Ashley Rickards ... Vicki Jordan

Matt Prokop ... Dwayne Michaels

Sarah Hyland ... Claire Mathews

Allie Grant ... Remy Baker
  Lauren Lopez ... Celibacy Club Girl

Graham Rogers ... Scott Thomas

Robbie Amell ... Justin Walker

Carter Jenkins ... Nicholas Forbes

Christina Hendricks ... April

Sheku Kowai ... Pharmacist

Michael Rivkin ... Attorney
  Jason Michael Berman ... History Teacher

Brad William Henke ... Principal

Ken Marino ... Dr. Wealer

Charlie Finn ... Coach Colin Walker

Ginifer King ... Ms. Hastings

  Samuel DeClan Anderson ... Little boy (non crédité)

Max Aria ... Jock (non crédité)

Russell Becker ... Satanfest Attendee (non crédité)

Corina Boettger ... Celibacy Club Member (non crédité)
  Matt Harding ... Satan Fest Guy (non crédité)

Desirae Linz ... Popular Girl (non crédité)

Savannah Rae Linz ... Emilio's girlfriend (non crédité)

Dawn Morrow ... Melissa (non crédité)

Jennifer Skiffington ... Cheerleader #2 (non crédité)

London Vale ... Riley (non crédité)

Natalie Vindivich ... Sarah (non crédité)

 

Production
Roberto Aguire .... producteur (en tant que Rob Aguire)
Monica Aguirre Diez Barroso .... co-producteur
Jason Michael Berman .... producteur executif
Mia Chang .... producteur
Chris Colfer .... producteur executif
Lawrence M. Kopeikin .... producteur executif
Steve Longi .... co-producteur
Chris Mangano .... producteur associé
Mark Moran .... co-producteur
David Permut .... producteur
Glenn Rigberg .... producteur executif
 
Musique originale
Jake Monaco  
 
Lumière
Bobby Bukowski  
 
Montage
Tia Nolan  

 


 

Carson, lycéen geek, malin et sarcastique, rêve de devenir un talentueux journaliste. Mais il lui faut un dossier béton pour intégrer une prestigieuse université et quand on vient de Clover High School, ce n'est pas facile ! La conseillère pédagogique de son lycée lui suggère de créer un club littéraire pour sortir du lot. Mais comment motiver des lycéens plus intéressés par le foot, la drague, les bimbos et la fête ? C'est alors que sa seule amie, Malerie lui propose une méthode imbattable pour convertir les irréductibles glandeurs à la littérature.

 

http://zickma.cluster1.easy-hebergement.net/wp-content/uploads/2013/05/picture-of-chris-colfer-in-struck-by-lightning-large-picture-number-2.jpg

 

Fruit de l'imagination de Chris Colfer (celui qui interprète le personnage gay dans Glee), Struck est une chronique adulescente sur les affres de ce pasage entre monde de l'enfance et le monde des adultes et de cet entre-deux que constitue le monde étudiant.

L'un des points forts du film est sa durée assez courte. Pas de scène en trop dans cette histoire d'adulescent sarcastique cherchant à atteindre son rêve et utilisant pour se faire tout les moyens mis à sa disposition. Après, on regrettera surtout un phénomène one-man show, le héros (joué par Chris Colfer qui en est aussi le scénariste) parle tout le temps et prend un ton sarcastique du genre de celui qui nous assène des grandes leçons sur la vie face à des personnages certes clichès mais qui apparaissent tout de même comme moins insupportable que le sus-mentionné... oui, moi aussi je trouve cette phrase longue.)

L'ensemble du film est bien filmé et à part quelques tics du cinéma indépendant (la caméra à l'épaule pour être au plus près des personnages au cours des moments d'émotions), c'est d'une bonne facture.

 

http://thesevensees.com/wp-content/uploads/2013/01/Struck-By-Lightning-Colfer-desk.png

 

Note du Capitaine : Oh joie, une avant-première en présence de Chris Colfer! Finalement, la joie ne fut que de courte durée. Entouré d'une salle de groupie hystérique n'yant pas forcément compris le propos du film.. mais que voulez-vos une star de télé plutôt beau gosse qui débarque en France, il faut y aller et glousser comme des pintades anorexiques. C'est au milieu d'un tel public qu'il m'a été permis de voir ce film (qui n'en méritais pas tant et dont l'impression générale m'a été plutot desservie par ce fumeux publique.) Mais que voyez-vous on a les jeunes qu'on mérite.

On a aussi les stars que l'on mérite au cours d'une séance d'entretien avec ledit publique (autant vous dire qu'il n'y avait pas forcément des questions intelligentes.... "On a trop envie de vous écouter sur un album qui aura forcément des bonnes chansons puisque c'est vous" (bonjour la crédibilité de cette future journaliste en herbe), à la question du "Comment avez-vous eu l'idée de cette histoire?", Chris Colfer indiqua qu'il n'y a jamais eu de films sur les tourments adolescents (j'arrange un peu la phrase, en vrai ça ressemblait à "Oh gosh.... They're have no film like that") Bah, oh gosh.... Je te conseille de regarder la filmo de John Hughes et son Breakfast club.... Voilà.... sinon as-tu fait tes devoirs?

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 10:16

http://sfstory.free.fr/images/Affiches/startrek2.jpg

 

Réalisation
Nicholas Meyer    
 
Scénario
Gene Roddenberry   Série originale

Harve Bennett   Histoire
Jack B. Sowards   Histoire
Samuel A. Peeples   Histoire (non crédité)

Jack B. Sowards   Scénario
Nicholas Meyer   Scénario (non crédité)

Ramon Sanchez   Histoire (non crédité)
Ramon Sanchez    

 

Avec

William Shatner ... Kirk

Leonard Nimoy ... Spock

DeForest Kelley ... McCoy

James Doohan ... Scotty

Walter Koenig ... Chekov

George Takei ... Sulu

Nichelle Nichols ... Uhura

Bibi Besch ... Carol

Merritt Butrick ... David

Paul Winfield ... Terrell

Kirstie Alley ... Saavik

Ricardo Montalban ... Khan

Ike Eisenmann ... Preston

John Vargas ... Jedda
  John Winston ... Kyle
  Paul Kent ... Beach

Nicholas Guest ... Cadet
  Russell Takaki ... Madison

Kevin Rodney Sullivan ... March (en tant que Kevin Sullivan)
  Joel Marstan ... Crew Chief
  Teresa E. Victor ... Bridge Voice (voix)
  Dianne Harper ... Radio Voice (voix)
  David Ruprecht ... Radio Voice (voix)
  Marcy Vosburgh ... Computer (voix)
 
  Laura Banks ... Khan's Navigator (non crédité)

Steve Bond ... Khan's Crewman #1 (non crédité)
  Brett Baxter Clark ... Khan's Crewman #2 (non crédité)
  Tim Culbertson ... Khan's Henchman (non crédité)
  John Gibson ... Khan's Crewman #4 (non crédité)

James Horner ... Enterprise Crewman (non crédité)
  Dennis Landry ... Khan's Crewman #5 (non crédité)

Cristian Letelier ... Khan's Crewman #6 (non crédité)
  Jeff McBride ... Khan's Crewman (non crédité)
  Roger Menache ... Khan's Crewman #7 (non crédité)

Judson Earney Scott ... Joachim (non crédité)
  Deney Terrio ... Khan's Crewman #11 (non crédité)

 

Production
Harve Bennett .... producteur executif
William F. Phillips .... producteur associé
Robert Sallin .... producteur
 
Musique originale
James Horner    
 
Lumière
Gayne Rescher    
 
Montage
William Paul Dornisch   (en tant que William P. Dornisch)

 


 

L'équipe de l'Enterprise croise la route de Khan, un vieil ennemi fermement résolu à se venger de l'amiral Kirk qui l'avait banni sur une planète déserte. Pour accomplir son dessein, il s'empare du célèbre vaisseau afin de transporter une arme extrêmement dangereuse qui pourrait détruire la planète Terre. Aveuglés par la haine qu'ils éprouvent l'un pour l'autre, Kirk et Khan vont alors se livrer un combat à mort dont les dommages pourraient s'avérer collatéraux.

 

http://img.filmsactu.net/datas/films/s/t/star-trek-ii-la-colere-de-khan/xl/4a428fab7419c.jpg

 

Reprenant un méchant emblématique de la série originale (apparu dans "Les Derniers tyrans", épisode de la saison 1. Le second volet des aventures de l'enterprise au cinéma est un épisode cinéma de haute facture. Succède au vieu briscard Robert Wise, Nicholas Meyer qui n'est pas non plus un tacheron (le film "C'était demain" en est la preuve).

Reprenant le thème du temps qui passe et ce qu'il se passe dans ce cas pour les guerriers (comme cela sera le cas dans le 6 aussi), La Colère de Khan est une confrontation stratégique entre deux tacticiens. L'un (Kirk) est faillible, l'autre (Khan) est un surhomme produit de l'eugénisme. Tout comme dans le 1, le passé est une notion importante du film. Khan a été défait au cours de l'épisode des Derniers tyrans et laissé sur une planète fertile..... et oublié. Que fait-t-on finalement de nos victoires? Et puis, le passé de Kirk refait d'autres part surface en la personne de Carol Marcus et de son fils qui... est le sien. (celui de Kirk, hein).

Filmé comme une bataille navale géante (surtout au cours de la confrontation finale), cet épisode marqua surtout pour un évènement majeur (je spoile ou pas?) enfin bref :
Spock : N'ayez pas de peine, Amiral. C'est logique. Ce qui est utile à beaucoup l'emporte sur...
Kirk : ... les désirs du petit nombre.
Spock : Ou d'un seul.

 

http://collider.com/wp-content/image-base/Movies/S/Star_Trek_Original_Movies/Movie_Images/STAR%20TREK%20II%20THE%20WRATH%20OF%20KHAN.jpg

 

Note du Capitaine :Pour les amateurs de métal tendance trash, Stovokor est un groupe de métal performant en costume Klingon. Bon, le groupe n'est encore jamais sortie des Etats-Unis.

 


 
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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 09:06

http://www.aoa-prod.com/sci-fi-2012/wp-content/uploads/2012/03/affiche_Star_trek_le_film_1979_11.jpg  

Réalisation
Robert Wise  
 
Scénario
Gene Roddenberry   Série originale

Alan Dean Foster   Histoire

Harold Livingston   Scénario

Avec

William Shatner ... Captain Kirk

Leonard Nimoy ... Spock

DeForest Kelley ... Dr. McCoy

James Doohan ... Scotty

George Takei ... Sulu

Majel Barrett ... Dr. Chapel

Walter Koenig ... Chekov

Nichelle Nichols ... Uhura

Persis Khambatta ... Ilia

Stephen Collins ... Decker

Grace Lee Whitney ... Janice Rand

Mark Lenard ... Klingon Captain

Billy Van Zandt ... Alien Boy

Roger Aaron Brown ... Epsilon Technician
  Gary Faga ... Airlock Technician

David Gautreaux ... Commander Branch

John Gowans ... Assistant to Rand (en tant que John D. Gowans)
  Howard Itzkowitz ... Cargo Deck Ensign
  Jon Rashad Kamal ... Lt. Commander Sonak

Marcy Lafferty ... Chief DiFalco
  Michele Ameen Billy ... Lieutenant
  Jeri McBride ... Technician
  Terrence O'Connor ... Chief Ross
  Michael Rougas ... Lt. Cleary
  Susan O'Sullivan ... Woman (en tant que Susan J. Sullivan)

Ralph Brannen ... Crew Member

Ralph Byers ... Crew Member
  Paula Crist ... Crew Member
  Iva Lane ... Crew Member
  Franklyn Seales ... Crew Member

Momo Yashima ... Crew Member
  Jimmie Booth ... Klingon Crewman

Joel Kramer ... Klingon Crewman
  Bill McIntosh ... Klingon Crewman (en tant que Bill McTosh)
  Dave Moordigian ... Klingon Crewman
  Tom Morga ... Klingon Crewman
  Tony Rocco ... Klingon Crewman
  Joel Schultz ... Klingon Crewman
  Craig Thomas ... Klingon Crewman
  Edna Glover ... Vulcan Master
  Norman Stuart ... Vulcan Master
  Paul Weber ... Vulcan Master
  Joshua Gallegos ... Security Officer
  Lisa Chess ... Yeoman
  Leslie C. Howard ... Yeoman
  Sayra Hummel ... Technical Assistant
  Junero Jennings ... Technical Assistant
 
  Richard Arnold ... Crewmember (non crédité)
  Celeste Cartier ... Enterprise Crewmember (non crédité)
  Vern Dietsche ... Enterprise Crewmember (non crédité)

Christopher Doohan ... Extra (non crédité)
  Montgomery Doohan ... Extra (non crédité)
  Dennis Fischer ... Engineering Officer (non crédité)

Cassandra Foster ... Enterprise Crewmember (non crédité)
  David Gerrold ... Crewman (non crédité)
  William Guest ... Crewmember (non crédité)
  Sharon Hesky ... Federation Civilian (non crédité)
  James T. Kirk ... Enterprise Crewmember (non crédité)
  Donald J. Long ... Enterprise crewmember (non crédité)
  Barbara Minster ... Enterprise Crewmember (non crédité)

Ve Neill ... Enterprise Crewmember (non crédité)
  Louise Stange-Wahl ... Crew Member on Rec Deck (non crédité)
  Bjo Trimble ... Crewman (non crédité)
  Scott Whitney ... Vulcan Medic (non crédité)

 

Production
David C. Fein .... producteur (pour la director's cut de 2001)
Jon Povill .... producteur associé
Gene Roddenberry .... producteur
 
Musique originale
Jerry Goldsmith  
 
Lumière
Richard H. Kline  
 
Montage
Todd C. Ramsay   (en tant que Todd Ramsay)

 


 

Une entité d'origine extra-terrestre sans précédent se dirige vers la Terre en détruisant tout sur son passage. L'équipage de l'USS Enterprise est chargé de stopper ce nouvel ennemi. Alors que le Capitaine Decker se prépare à diriger la mission, il est relevé de ses fonctions et remplacé par le fameux Amiral Kirk, absent des commandes du vaisseau depuis trois ans...

 

http://image.toutlecine.com/photos/s/t/a/star-trek-le-film-1979-10-g.jpg

 

Oscar des meilleurs effets spéciaux, ce Star Trek dispose d'une aura un peu particulier. Dirigé par Robert Wise, réalisateur de La Maison du diable, La Mélodie du bonheur, West side Story.... Star Trek, le film est l'épisode le plus philosophique de la série tout en restant fidèle à l'aspect pacifique de la série originale.

Car contrairement à ce que le hatif résumé pourrait suggérer, la mission de l'entreprise est de comprendre avant d'arrêter et cette compréhension passe par la recherche. Le rythme est certe plus lent mais ça nous laisse plus de temps pour revenir à des personnages hyper-écrits aux relations déterminantes. Le Capitaine Kirk (maintenant amiral) est la force, le vulcain Spock est l'intelligence, le docteur McCoy est la morale. Ces 3 pôles aux caractères opposés forment un trio où chaque facette de l'humanité est représentée. c'est essentiellement sur les rapports entre ces personnages que la série originale fonctionnait.

Dans les faits, sur ce premier film de la série, la menace est inconnue et seul son approche et son étude permettra de résoudre son mystère. Fidèle à l'imaginaire Trekkies, il n'y a pas de réel "méchant" et nous sommes lion de la dichotomie Star Warsienne... ici, ce n'est pas blanc et noir.Nos démons sont intérieurs et le seul personnage réellement "bad" n'est autre que Kirk lui-même qui aura manipuler son monde pour revenir au commande de l'Enterprise, retirant par le fait le vaisseau à un jeune Capitaine.

Le retour forcé des gloires du passé, tel est aussi le thème de ce film. Passé qui sera le moteur de la narration et de-là que vient la menace (je marche sur des oeufs pour ne pas spolier)

 

http://media.paperblog.fr/i/323/3237982/test-blu-ray-star-trek-film-1979-chewie-L-4.jpeg

 

Note du Capitaine :C'est malheureusement en Anglais, mais les Animaniacs se sont frottés aussi à l'univers.


 
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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 17:59

  http://www.horreur.net/img/2_fast_2_furious_2002.jpg

 

Réalisation
John Singleton    
 
Scénario
Gary Scott Thompson   Personnages

Michael Brandt   Histoire
Derek Haas   Histoire
Gary Scott Thompson   Histoire

Michael Brandt   Scénario
Derek Haas   Scénario

Avec

Paul Walker ... Brian O'Conner

Tyrese Gibson ... Roman Pearce (en tant que Tyrese)

Eva Mendes ... Monica Fuentes

Cole Hauser ... Carter Verone

Ludacris ... Tej (en tant que Chris 'Ludacris' Bridges)

Thom Barry ... Agent Bilkins

James Remar ... Agent Markham

Devon Aoki ... Suki

Amaury Nolasco ... Orange Julius

Michael Ealy ... Slap Jack

Jin Auyeung ... Jimmy

Edward Finlay ... Agent Dunn

Mark Boone Junior ... Detective Whitworth

Mo Gallini ... Enrique (en tant que Matt Gallini)

Roberto 'Sanz' Sanchez ... Roberto

Eric Etebari ... Darden

John Cenatiempo ... Korpi (en tant que Johnny Cenatiempo)

Troy Brown ... Paul Hackett

Corey Michael Eubanks ... Max Campisi (en tant que Corey Eubanks)

Sam Maloof ... Joe Osborne

Troy Robinson ... Feliz Vispone

Jose Perez ... Jose

Sincerely A. Ward ... Slap Jack's Girlfriend

Nievecita Dubuque ... Suki's Girl

Tequilla Hill ... Suki's Girl
Bettina Huffer ... Suki's Girl
Phuong Tuyet Vo ... Suki's Girl
Felecia Rafield ... Detective

Mateo Herreros ... Detective
Walter 'Duke' Foster ... Detective
Zachary L. Mann ... US Customs Lead Agent

Marc Macaulay ... Agent
Cobette Harper ... Agent
Limary Agosto ... Waitress (en tant que Limary L. Agosto)
Tony Bolano ... Gardener
Tara Carroll ... Seductress

Neal H. Moritz ... Swerving Cop (en tant que Neal Moritz)

Marianne M. Arreaga ... Police Chopper Pilot

Tamara Jones ... Customs Technician

 

Production
Michael Fottrell .... producteur executif
Heather Lieberman .... co-producteur
Lee R. Mayes .... producteur executif
Neal H. Moritz .... producteur
 
Musique originale
David Arnold    
 
Lumière
Matthew F. Leonetti  
 
Montage
Bruce Cannon    
Dallas Puett    

 


 

Brian O'Conner a signé sa plus belle action, mais aussi sa faute la plus grave, en laissant filer le chef du gang de voleurs de voitures qu'il avait mission d'infiltrer. Radié de la police de Los Angeles, ce jeune flic rebelle, fan de vitesse et de rodéos, a gardé intact son honneur mais a gâché une belle carrière. Après deux ans de galère, Brian O'Conner se retrouve à Miami et se voit offrir une ultime chance de se racheter.
Le FBI et les douanes locales surveillent depuis plusieurs mois le puissant homme d'affaires Carter Verone, qu'ils soupçonnent de se livrer à des opérations de blanchiment d'argent. Mais leurs efforts sont restés vains, le seul indice dont ils disposent pour appâter et démasquer l'énigmatique criminel étant sa passion pour les rodéos. Le temps presse, Brian semble être le seul espoir...

http://cinemafan.unblog.fr/files/2011/11/2fast2furious2.jpg

 

2 fois plus vite et 2 plus furieux voici le slogan de cette suite gonflée a bloc mais c'est 2 fois moins captivant, 2 fois moins intelligent, après le succès pourtant inattendu d'un premier volet plutôt sympathique sans être une bombe, ce deuxième opus réalisé par John singleton ce coup-ci n'a eu l'ambition que d'une seule chose : nous en foutre plein la gueule avec des courses-poursuites encore plus spectaculaires que le précédent opus, certes le but est atteint mais le film n'a aucun scénario, certains jeu d'acteurs frôlent la catastrophe a force de trop cabotiner (mention spéciale a tyrese gibson), un paul walker qui est juste bon a nous montrer ses talents de pilotes plutot qu'acteur, le méchant est tout simplement naze et eva mendes joue de son physique très avantageux pour cacher son mauvais jeu d'actrice, le pire reste que pour cet opus la production a commis l'irréparable : supprimer Vin diesel, lui qui était la valeur sure de fast and furious 1 qui apportai son charisme qui lui était propre, bref cet opus 2 est le pire de la saga et pourtant un certain succès sera au rendez-vous même si le premier avait fait un meilleur score au box office.

 

http://www.hotflick.net/flicks/2003_2_Fast_2_Furious/2003_2_Fast_2_Furious_003.jpg

 

Note du Capitaine :Petit copinage, on a retrouvé ça sur internet, c'est un ami qui l'a tourné.... on l'excuse presque.


 
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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 17:15

http://www.wildaboutmovies.com/images_7/FastAndFurious4.jpg

 

 

Réalisation
Rob Cohen  
 
Scénario
Ken Li   Article "Racer X"

Gary Scott Thompson   Histoire

Gary Scott Thompson   Scénario
Erik Bergquist   Scénario
David Ayer   Scénario

Avec

Paul Walker ... Brian O'Conner

Vin Diesel ... Dominic Toretto

Michelle Rodriguez ... Letty

Jordana Brewster ... Mia Toretto

Rick Yune ... Johnny Tran

Chad Lindberg ... Jesse

Johnny Strong ... Leon

Matt Schulze ... Vince

Ted Levine ... Sgt. Tanner

Ja Rule ... Edwin

Vyto Ruginis ... Harry

Thom Barry ... Agent Bilkins

Stanton Rutledge ... Muse

Noel Gugliemi ... Hector (en tant que Noel Guglielmi)
  R.J. de Vera ... Danny Yamato (en tant que R.J. De Vera)

Beau Holden ... Ted Gassner

Reggie Lee ... Lance Nguyen
  David Douglas ... Rasta Racer
  Peter Navy Tuiasosopo ... Samoan Guard

Neal H. Moritz ... Ferrari Driver
  Doria Anselmo ... Ferrari Passenger (en tant que Doria Clare Anselmo)
  Glenn K. Ota ... Johnny's Father

F. Valentino Morales ... Dispatcher
  Mike White ... Night Truck Driver
  Delphine Pacific ... Racer's Edge Clerk
  Monica Tamayo ... Monica
  Megan Baker ... Gimel
  Tammy Monica Gegamian ... Edwin's Babe
 
  Adam Carrera ... Surfer (non crédité)

Rob Cohen ... Pizza Hut Delivery Guy (non crédité)

Chic Daniel ... LAPD Officer with Shotgun (non crédité)
  Flora Huang ... Biker Girl (non crédité)

Michael G. Kehoe ... Party Crew Member (non crédité)
  Norman Gregory McGuire ... Punk Dude (non crédité)
  January Pugh ... Edwin's Girl (non crédité)

Angela Rockwood ... Hot Chick (non crédité)
  Felicia Tang ... Hot Chick (non crédité)

Vanessa Viola ... Hot Chick (non crédité)

 

Production
Creighton Bellinger .... producteur associé
Doug Claybourne .... producteur executif
Neal H. Moritz .... producteur
John Pogue .... producteur executif
 
Musique originale
BT  
 
Lumière
Ericson Core  
 
Montage
Peter Honess  

 


 

La nuit tombée, Dominic Toretto règne sur les rues de Los Angeles à la tête d'une équipe de fidèles qui partagent son goût du risque, sa passion de la vitesse et son culte des voitures de sport lancées à plus de 250 km/h dans des rodéos urbains d'une rare violence. Ses journées sont consacrées à bricoler et à relooker des modèles haut de gamme, à les rendre toujours plus performants et plus voyants, à organiser des joutes illicites où de nombreux candidats s'affrontent sans merci sous le regard énamouré de leurs groupies. A la suite de plusieurs attaques de camions, la police de L.A. décide d'enquêter sur le milieu des street racers. Brian, un jeune policier, est chargé d'inflitrer la bande de Toretto, qui figure, avec celle de son rival Johnny Tran, au premier rang des suspects.

 

http://fr.web.img4.acsta.net/medias/nmedia/18/66/61/69/19700752.jpg

 

Rob Cohen signe là un film qui restera comme le symbole d’un amour de la personnalisation automobile, sans pour autant que le film en lui-même, soit un exemple cinématographique d’importance. J’entends par là que The Fast and Furious est un film d’initié, satisfaisant du point de vue du sujet qu’il développe mais peu encourageant de par son pur traitement cinématographique. Un film à la mode donc, qui donnera naissance, de par la popularité du Tuning auto et de Vin Diesel, même si celui-ci s’esquive sur les deux opus suivant, à une franchise lucrative et toujours dans l’aire du temps. Une franchise qui d’ailleurs, contrairement aux coutumes, semble s’améliorer au fil du temps. Oui, ici, les débuts sont laborieux. Si l’on peine concrètement à s’attacher aux personnages, peu charismatiques, l’on se consolera pourtant avec une vision de l’automobile personnalisée et inventive, le Tuning. The Fast and Furious de Rob Cohen prend aussi malheureusement souvent des allures de clips vidéo, lisse comme une marre, d’avantage lors d’une première partie sans réelles convictions qui verra débarquer le premier rodéo urbain, filmé sans la moindre inspiration, pire encore, avec les pieds et assorti d’effets visuels cradingues. L’on notera aussi une présence accrue de la bande musicale, assourdissante et tuant dans l’œuf quelques scènes qui aurait eu la possibilité d’être meilleur. Tout s’améliore un tantinet par la suite, lorsque l’on entre concrètement dans le vif du sujet. Oui, outre les rodéos routiers, c’est vers les activités parallèles de Dom Torreto que l’on se concentre, du côté de l’intrigue purement policière en somme. Là c’est plus satisfaisant, sans pour autant que Cohen transcende une intrigue relativement plate, qui aura là encore, le bénéfice du fun et de la vitesse. Bref, les amoureux de moteurs aimeront sûrement, les autres nettement moins. Pour ma part, si les bagnoles prennent une place prépondérante dans mes centres d’intérêt, elles n’esquivent pas ici la maigreur cinématographique, le cinéma étant sans doute mon centre d’intérêt premier. En somme, le film est une pâle intrigue policière surfant sur la vague du Tuning, un effet de mode qui sauve le film de l’anonymat. Pour ne pas exclusivement cracher dans la soupe et pour y voir du positif, disons tout de même que certaines séquences sont agréable à l’œil, du sprint final entre la japonaise suréquipée et la Muscle Car US débridée en passant par une bonne partie de la dernière attaque d’un poids lourd, Rob Cohen remplit son contrat en assurant le show. Non pas que le film soit si spectaculaire que ça, mais les apparences sont sauves et le divertissement plus ou moins assuré. L’on note par ailleurs qu’ici les principaux protagonistes de la franchise sont réunis, Vin Diesel, la réelle star devant un Paul Walker tout timide, fait office de catalyseur au casting et son éviction momentanée sur les deux suites de ce film en fera souffrir la franchise, financièrement parlant. En revanche, le personnage de Brian, Paul Walker, en profitera pour prendre du galon, pour s’appliquer d’avantage à donner de la substance à son personnage. Cela donnant lieu à des opus d’aujourd’hui, plus percutant. Enfin, ici c’est un début, et il faut bien commencer par quelque chose. Dommage simplement que Cohen ait prit le parti d’en faire un film de mode, un film emplit d’image bonne à illustrer des clips Hip Hop US.

http://fr.web.img2.acsta.net/medias/nmedia/18/66/61/69/19700747.jpg

 

Note du Capitaine : Vroum... vroum vroum....

 


 
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